Les menaces par e-mail prennent de nombreuses formes, et les attaquants font constamment évoluer leurs tactiques. Voici dix des types les plus courants :
1. Hameçonnage Les attaques par
hameçonnage visent à dérober ou à endommager des données sensibles en incitant les cibles à révéler des informations personnelles. L’expéditeur d’un
e-mail d’hameçonnage se fait passer pour une personne ou une organisation de confiance afin de tromper les victimes et leur faire divulguer des informations précieuses telles que des mots de passe, des numéros de carte bancaire et d’autres données sensibles. Les différents types d’hameçonnage incluent le harponnage (spear phishing), le vishing, le harponnage de cadre (whaling) et le hameçonnage par code QR (quishing), où les attaquants utilisent des codes QR pour contourner l’analyse traditionnelle des liens.
2. Courrier indésirable Un courrier indésirable (« spam » en anglais), est un message non sollicité envoyé en masse et sans le consentement du destinataire. Les entreprises utilisent les courriers indésirables à des fins commerciales. Les escrocs utilisent le courrier indésirable pour diffuser des logiciels malveillants, amener les destinataires à divulguer des informations sensibles ou extorquer de l’argent.
3. Compromission de service de courrier professionnel (BEC)
La
BEC se produit lorsque des cybercriminels se font passer pour des dirigeants de confiance afin de tromper les collaborateurs en leur faisant transférer de l'argent ou envoyer des données. Ces escroqueries coûtent des millions aux entreprises, les petites entreprises étant souvent incapables de se remettre des pertes.
4. Programmes malveillants
Les
logiciels malveillants sont des programmes malveillants créés pour endommager, perturber ou obtenir un accès non autorisé aux ordinateurs et systèmes informatiques. Les types courants de logiciels malveillants incluent les virus, les vers (« worms » en anglais), les
rançongiciels (« ransomware ») et les logiciels espions (« spyware »). Les cybercriminels utilisent des logiciels malveillants pour infecter les appareils et voler des données, obtenir des informations bancaires, vendre l’accès à des ressources informatiques ou à des informations personnelles, ou extorquer des paiements aux victimes.
5. Piratage psychologique
Le piratage psychologique consiste à recourir à la manipulation psychologique pour inciter des personnes à divulguer des informations sensibles ou à effectuer des actions qui compromettent la sécurité. De nombreux cybercriminels utilisent désormais l’IA pour rédiger des e-mails convaincants.
6. Attaques par injection de prompt
Ces attaques sont des instructions malveillantes dissimulées dans un contenu (comme un e-mail) qui tentent de manipuler un système d’IA afin qu’il ignore ses mesures de sécurité ou divulgue des données sensibles.
7. Usurpation d’adresse e-mail et d’identité de domaine
L’usurpation d’adresse e-mail et d’identité de domaine consiste à falsifier l’adresse de l’expéditeur ou à imiter un domaine de confiance afin de donner à un e-mail une apparence légitime et de tromper les destinataires.
8. Usurpation de compte (ATO)
Il s’agit d’une situation dans laquelle un attaquant obtient un accès non autorisé au compte d’un utilisateur, souvent via des identifiants volés, pour commettre une fraude, voler des données ou s’infiltrer davantage dans une organisation.
9. Menaces internes et fuites accidentelles de données
Une
menace interne se produit lorsqu’un employé disposant d’un accès autorisé provoque, intentionnellement ou non, une
fuite de données, exposant des données sensibles à des tiers non autorisés.
10. Exfiltration de données
L’exfiltration de données est le transfert non autorisé de données d’une organisation, soit manuellement, soit par le biais d’un programme malveillant. Les passerelles de messagerie permettent aux entreprises d’éviter d’envoyer des données sensibles sans autorisation, ce qui pourrait entraîner une
violation de données coûteuse.
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